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# Online seit Samstag, 18. Juli, 2009 um 23:48

Geändert am Dienstag, 08. September, 2009 um 15:19

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Je boirais bien la mer à la paille si c'était du rhum

# Online seit Samstag, 23. Mai, 2009 um 21:02

Geändert am Dienstag, 08. September, 2009 um 15:24

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Ta bouche est sèche. Sans plus aucune trace de salive, tes lèvres se collent. Tes yeux, sont rouges, minuscules. Ils prennent une forme différente. Tu sens ton coeur battre fort dans ta poitrine. Bien trop fort. Comme s'il allait s'échapper, traverser ta peau brûlante, et partir loin de toi. Ton sourire s'affiche à chaque bruit, chaque senteur, chaque parole. Tu ris comme un enfant. Sans savoir pourquoi. Tu te sens bien et mal à la fois. Cherchant les limites. Tu ne t'arrêtes pas. Tu trembles. Essayes de retrouver tes esprits. Tes pensées ont disparu. Tu te sens différent, différent d'avant. Tu regardes ton passé différemment, ton avenir paraît bien étrange. Tu attends. Cherche de l'oxygène. Tes paupières se ferment, lourdes. Tu suffoques. Tentes de les réouvrir, tu ne vois que de vagues lumières, des ombres. Tes yeux redeviennent clos. Tu as peur, comme sur un nuage, tu ne sens plus rien. Tu as l'impression de voler, voler au dessus de tout, évadé, rien ne semble pouvoir t'arrêter, tu planes, puis tu tombes. Convulses. Te réveilles soudainement. Et si tu te rendormais,te réveillerais-tu?

# Online seit Freitag, 13. März, 2009 um 16:45

Geändert am Sonntag, 28. Juni, 2009 um 13:40

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Puis t'es là, dans ta chambre. Un mois d'hiver. Tu te rappelles, le temps passé, comme tu étais heureuse. Une fille simple. Claire dans sa vie, et dans sa tête. Tu te regardes là. Indécise. Le regard fuyant. Qui cherche à comprendre. Ce qui a changé dans ta vie. Pour que tout soit devenu aussi pourri. Tu repenses. A tes erreurs. Tu essayes de voir, ce qui a tout changé. Puis tu la trouves, l'erreur. Celle qui a commencé à tout faire merder. C'est pourtant pas compliqué. Puis tu le sais, tu es jeune. Tu fais des erreurs. Puis tu galères après, jusqu'au jour ou tu comprends, ce que la vie, le destin, va savoir, a voulu te faire comprendre. Comprendre quels sont les bons actes à faire. Une fois ça assimulé. Tu continues, à galérer, puis vient l'été.
Tout a changé. Tu te redécouvres, un soir. Seule. Mise à nue. En face avec toi même. Tu n'essayes pas de fuire, pour ne pas établir une nouvelle fois un bilan désastreux. Car tu sais, que tout va mieux. Tu es bien. Mieux encore, tu es devenue quelqu'un de bien. Stable. Tout parait plus simple. Tout est bien plus beau. Tu as tout ce qu'il faut pour poursuivre. Sans dérapage. Tu as appris. Compris. Heureuse.


J'ai peur. En ayant conscience d'à quel point le bonheur est éphémère.
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# Online seit Montag, 27. April, 2009 um 14:48

Geändert am Montag, 06. Juli, 2009 um 18:32

214B

Une gifle. Puis une autre, bien plus forte. Je te saute dessus. Tu tombes à terre. Te frappe, encore et encore, mes larmes éclaboussent ton visage. Tes yeux sont fermés, tu encaisses tous les coups, sans rien dire. Tu ne te défends pas, ce qui redouble ma rage. Je me défoule, des minutes entières, sur ton corps. Puis d'épuisement, tombe. Tes bras finissent par me serrer. Les miens te repoussent. Je me relève, te regarde, toi, la pièce. Les larmes m'offrent une vision si floue. La drogue aussi. Ma tête ne s'arrête pas de tourner. Je marche, tant bien que mal, jusqu'à la porte que je manque presque. Je finis par la prendre, un dernier regard derrière moi, je t'aperçois te relever, nos regards se croisent. Je sors. Titube le long du couloir. J'appelle l'ascenseur. Le bouton s'illumine. Une si petite lumière, dans ce couloir si sombre. J'attends, appuyée contre le mur. Je rentre à l'intérieur. Les portes se ferment, mais tu sembles avoir réussi à rentrer avant la fermeture totale. Tes mains prennent mon visage. Je baisse la tête. Mes poings se ferment, de toute leurs forces. L'envie de te frapper me revient, mais ton visage est bien trop près du mien. Je suis troublée. Encore une fois. Ta bouche m'effleure. La mienne la dévore. Mes poings se déserrent et t'attrapent. Nos lèvres continuent de s'entremêler. Mes sourcils se froncent. C'est tellement bon, de te retrouver, de tout retrouver. Mais à la fois tellement dur. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent. Je ne sais même pas qui de nous deux leur a demandé. Ta main prend la mienne, m'emmène dans l'appartement. Je tente de faire marche arrière, mais tu me serres trop fort. Arrivée dans la chambre, je sens mon corps tombée sur le lit avec le tien. Je te hais. Si tu savais à quel point. A quel point Je t'aime.

# Online seit Sonntag, 15. Februar, 2009 um 12:00

Geändert am Montag, 27. April, 2009 um 14:54